- Barbe Blanche –
Dernière mise à jour : 20 août 2021
- Spoiler (être à jour du chapitre 563 de One piece T58) -
Dans l’univers de One Piece il y a un passage qui me parle particulièrement. Dans la bataille qui oppose la « Marine » à « Barbe Blanche », un allié de Barbe Blanche le transperce par surprise. On apprend que le pirate en question (Squardo), s’est fait embobiner par la Marine qui lui a fait croire que Barbe Blanche aurait vendu ses alliés en échange de la survie de son équipage et celle de Ace (qu’ils étaient venu sauver).
J’aime cette petite tirade de « Capone Gang Bege » (un pirate qui suivait la diffusion en direct de la bataille) qui suite aux évènements dit : « Ridicule ! Barbe Blanche ne vendrait jamais les siens ! C’est d’ailleurs bien pour ça qu’il est une légende vivante ! » Dans l’univers de One Piece, Barbe Blanche est considéré comme l’homme le plus puissant du monde (littéralement). Il traite chacun des membres de son équipage ainsi que ses alliés comme ses propres enfants et se considère lui-même comme leur père. Chacun étant considérés comme des rebuts par le reste du monde, l’équipage est devenu leur seul famille.
Tout amateur de One Piece ne peut être qu’admiratif face au caractère paternaliste de ce personnage emblématique de la série. Pour moi, c’est d’autant plus parlant car c’est exactement le même caractère que celui de Dieu. L’analogie ne s’arrête pas là. Après cet acte de rébellion envers lui, Barbe Blanche se résout tout de même à lui dire « Tu restes malgré tout mon fils bien aimé … »
Après cela et après avoir entendu les raisons de cet acte, Barbe Blanche ne se contente pas de démentir les propos de Squardo sur une éventuelle trahison de sa part. En fait il n’en fait rien, il se contente juste de détruire les murs de glace qui retiennent toute retraite de la part de ses alliés (en leur offrant une échappatoire). Les encourageant à décider eux-mêmes en Qui et en Quoi ils croient et conclut par dire : « Qui m’aime me suive… »

Réf: «One Piece» - l'ère de Barbe Blanche (Tome58) Elichiro Oda - Chp.563 «Un cœur, un homme».



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